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Malerei auf Papier als Foto im Internet
Gerade im Netz entdeckt: ein Interview mit Raphaëlle Goffaux, zu unserer kommenden Gruppenausstellung in Dinant, Belgien.

(Quelle: pattedemouches.wordpress.com)
Le 1er avril aura lieu le vernissage de l’exposition « Encore et Toujours » au Centre Culturel Régional de Dinant.

Les responsables en sont un groupe d’étudiants et ex-étudiants de l’Aca ayant choisi de présenter leurs travaux ensemble. Le groupe est formé d’ Elias Errerd, Raphaëlle Goffaux, Florian Kiniques, Johannes Mundiger, Agata Stepien et Sébastien Wouters.

Raphaëlle répond à mes questions et nous parle de la démarche et des motivations du groupe.

« Encore et toujours ». C’est le titre de l’exposition, pour laquelle ils ont choisi un thème commun, un fil conducteur. Et le thème, cette fois-ci, c’est le Phénix. Raphaëlle nous l’expliquera un peu plus loin, les termes « encore » et « toujours » vont de paire avec le thème du Phénix.

Comment s’est fait le choix du thème?

Nous sommes un groupe de belges et de non-belges. Nous n’avons donc pas pu nous réunir physiquement. Les échéances et les propositions de thèmes sont lancées par mail. Puis on vote. C’est assez classique mais ça fonctionne.

Y’a-t-il des différences d’interprétation du « Phénix » selon l’origine de chacun?

Ca peut, mais la découverte réelle se fera au moment du montage. Pour le moment nous ne possédons que des indices du travail des autres: des textes envoyés, des orientations de sens… Mais je ne sais pas si la nationalité joue beaucoup. C’est un thème évocateur qui permet plusieurs voies d’accès personnelles, quelle que soit la nationalité.

Formez-vous un « collectif »?

Justement, le centre culturel nous a demandé de définir notre statut, nous avons donc dû nous poser sérieusement la question, et je ne crois pas qu’on ait vraiment résolu le problème (si l’on considère que c’en est un). Ce qui nous lie avant tout, c’est l’envie d’exposer notre travail et de créer des expositions par nos propres moyens, de voir si c’est difficile ou pas… c’était vraiment le motif de notre rassemblement. Donc je nous considère plutôt comme un « rassemblement d’artistes » autour de projets communs. Mais pas vraiment un collectif; nous n’avons pas de réelle collaboration concernant le fond du travail de chacun.

Un moyen solidaire, une manière de se soutenir?

Nous nous sommes tous rencontrés dans le cadre de nos études (certains erasmus, d’autres belges), et nous constations qu’exposer n’était pas si simple au sein du monde scolaire. On a voulu se tester en dehors des murs, et évidemment c’est beaucoup plus facile ensemble. Les forces des uns et des autres se mêlent, il y a une dynamique de groupe qui tire les projets vers le haut.

Parcours du groupe:

La première exposition fut organisée en auto-gestion. C’était au départ un espace privé que nous avons aménagé en espace d’exposition. Organisation et communication, on a tout fait nous même avec un micro budget, c’était très intéressant de constater qu’il y avait tout à fait moyen de faire des choses sans se prendre la tête, que c’était avant tout la motivation des uns et des autres qui réalisait un projet, pas l’aspect promotionnel. Bilan positif donc.

Notre deuxième étape, c’était en Allemagne, à Münster, tout simplement parce que l’un des membres du groupe, Johannes, vivait là. Il nous a proposé d’exposer dans un café littéraire, et c’était à nouveau très intéressant, parce qu’on s’insérait dans une structure pré-existante mais peu contraignante. On a eu leur feu vert et on a géré notre expo comme on voulait. On avait juste un espace-temps imposé, et encore, je crois qu’on a même pu en discuter.

Ici, on est dans un espace un peu plus institutionnel.

L’animatrice en charge des expositions au Centre Culturel de Dinant a eu vent de l’expo en Allemagne, et Florian avait déjà rencontré leur graphiste. L’animatrice a recontacté Florian et lui a parlé d’une possibilité de carte blanche.

De quel ordre les contraintes institutionnelles sont-elles?

Dans ce contexte-là, nous avons dû nous réunir au complet sur place, à Dinant, afin de pouvoir discuter du projet. C’était pour nous une forme de contrainte, les membres du groupe venant pour certains de loin. Nous avons pris conscience de l’espace, nettement plus grand que ce qu’on avait déjà eu avant. Ce fut une réunion très utile.

Ensuite, on a signé une convention, qui met au clair nos droits et obligations, de la part du centre et de notre part. Une liste d’échéances pour gérer sur une année l’évolution du projet. Invitation à cette carte blanche à peu près au mois de février de l’année dernière, et le vernissage est prévu pour le premier avril, donc un an et deux mois pour gérer le projet. Echanges? A part cette rencontre et cette signature de convention, y’a pas énormément d’échanges, on gère la popote en interne, et une remise de fiche technique pour chacun des projets assez tôt, après le montage c’est nous qui le gérons avec le soutient d’un technicien, le montage se fait une semaine avant le vernissage.

Quoi d’exposé?

A  priori, assez large. Depuis le début des expos du groupe, un peu de tout. Y’aura de l’instal, de la vidéo, de la peinture. Ca n’est pas ça qui importe. Peu importe le médium il y a à chaque fois une option installation je crois.

Et toi raph?

Un boulot en litho. Le phénix, je crois qu’on l’a tous pris par ce bout-là. Moi j’ai beaucoup aimé l’idée du temps, du temps cyclique qui se répète, mais qui ne se répète jamais deux fois pareil. Le phénix est un oiseau mystérieux qui a une longévité assez extraordinaire, et qui pressent sa mort, et alors selon les interprétations, soit il renaît de ses propres cendres et il le sait, donc il prépare sa mort, prépare tout un petit rituel avant de mourir, il sait qu’il va renaître, soit il se redonne naissance mais en étant son propre père, à l’intérieur du mythe il y a déjà des interprétations différentes, il y a des flous qui créent de nombreuses interprétations.

Très peu sont restés sur l’interprétation de l’oiseau à proprement parler. Je pense que le mythe est prétexte à aborder des concepts, entre autres celui du temps.

Comment se rendre à l’expo?

Dinant c’est très simple, une grande route, une route principale qui se trouve de l’autre côté de l’eau, c’est la rue commerçante par excellence de la ville de Dinant, et le centre se trouve dedans: centre culturel régional de la ville de Dinant, qui est donc sensé couvrir la région.

Le centre nous a demandé de faire des permanences tous les dimanches durant la durée de l’exposition, il y aura donc chaque fois l’un de nous le dimanche.

Foto zur Ausstellun Encore et Toujours
Vernissage, le vendredi premier avril, et c’est pas une blague. A 18h30.

Expo du Sa 02.04 au Di 08.05.2011

Ouvert du Lu au Ve – 8h30 >12h et 13h00 > 17h00
Les Sa, Di et Lu 25/04/2011 – 14h00 > 18h00

Dinant -CCRD- salles d’exposition.
Entrée libre!

www.links-liens.eu
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